Technologie + Plantes, un workshop contrastant

Dans la semaine du 20 au 24 mai, les étudiants des classes de DNMADe espace et objet de première année ont eu la chance de participer à un workshop encadré par Benjamin Gaulon et Vincent Valéry.

Lors de ce workshop Technologies + Plantes, les étudiants ont été invités à concevoir des dispositifs « mixant » le vivant et l’électronique, en interrogeant les liens qu’ils peuvent entretenir, allant de la symbiose au parasitisme.

Invités par M. Béal, enseignant en design d’objet et en charge de l’enseignement Outils et langages numériques, les 2 intervenants ont pu faire bénéficier les étudiants de leur expérience. Ancien étudiant de l’ésaab, M.Gaulon est aujourd’hui un artiste dont le travail se concentre principalement sur l’obsolescence programmée, la société du jetable et le consumérisme ; et M. Valery, ancien élève à l’école des beaux-arts de Limoges, est un artiste-plasticien reconverti en paysagiste d’intérieur à Nevers.

Écologie, innovation technologique, technophilie/technophobie, dystopie, autant de notions abordées par les 30 étudiants, dont les productions ont par ailleurs mobilisé de nouvelles connaissances en matière de codage. Tous ont ainsi pu développer leurs compétences dans la conception de projet tout en questionnant la place de l’innovation dans le design.

L’Artothèque se dote d’un nouvel outil de communication

Jeudi 23 mai, à La Maison de Nevers, les étudiants de DSAA1 ont participé à la restitution de leur travail pour l’Artothèque. Accueilli par Jean-Luc Revol (directeur de La Maison), Christophe Vootz (programmation et développement art plastique), Émilie Gomichon (collaboratrice de direction) et Laurent Codair (secrétaire général), le groupe a présenté le fruit d’un long travail réalisé dans le cadre d’une commande passée il y a plusieurs mois, afin de créer un tutoriel d’utilisation de l’artothèque.

Depuis le mois d’octobre, les 14 étudiants, toutes mentions confondues (espace, graphisme, produit) ont donc mené le développement d’une vidéo de quelques minutes visant à guider les futurs usagers dans la recherche et l’emprunt d’œuvres au sein de la collection de l’artothèque, un fonds riche de plus de 150 gravures, peintures, dessins, ou photos.

Les étudiants ont pris en charge, pour la première fois dans leur cursus, les différentes étapes d’un travail d’animation : scénario de la vidéo, création des personnages (character design), production des décors, très nombreuses prises de vues, ainsi que montage de la vidéo finale.

Une présentation officielle de l’Artothèque est prévue dans peu de temps.

Les DSAA1 à Montceau-Les-Mines

Dans le cadre d’un partenariat, les étudiants en première année de DSAA sont récemment partis au cœur du département de Saône-et-Loire, dans la ville de Montceau-Les-Mines. Au cours de trois jours intenses, du 15 au 17 mai, les 14 étudiants inter-mentions (espace, graphisme, produit) ont été missionnés par la ville, représentée par Mme Marie-Claude Jarrot, afin de revaloriser le site du Lavoir des Chavannes. Patrimoine industriel du XXème siècle, la friche où se situe ce lavoir à charbon, doit être partiellement restaurée afin de la transformer en un lieu de mémoire, permettant aux visiteurs de découvrir son histoire et aux artistes d’y être accueillis.

Dans ce contexte, notre école et la ville se sont donc associées afin d’offrir au groupe d’étudiants l’occasion de travailler sur un cas d’étude in situ et d’obtenir un ensemble d’idées d’interventions concrètes, sur les bases des recherches menées par les DSAA1.

Le premier jour, le groupe a entamé le projet par une visite du site et de ses alentours, guidé par Jean-François Gagne, président de l’association du Lavoir et ancien ouvrier. Cette exploration a offert un temps d’échange et de prise de connaissances sur le passé industriel de la ville, ainsi que les premières analyses du lieu. Ce fut aussi l’occasion des premières discussions avec la scénographe Camille Charmey, chargée d’encadrer le projet en tant qu’intervenante. La journée suivante a été consacrée à l’arpentage, au repérage et à l’analyse du site, ainsi qu’aux recherches de premières propositions. Enfin, le dernier jour, une présentation des différents axes de recherches a été organisée devant des membres de la mairie et des acteurs locaux concernés par le projet. Répartis en trois groupes, les étudiants ont porté leurs études et conceptions sur la scénographie du Lavoir, en imaginant un espace muséal et un tiers-lieu culturel pour les espaces intérieurs. En extérieur, plusieurs projets de signalétique, de mise en lumière et/ou aménagement ont été envisagés pour valoriser ce site industriel.  Le jury a pu valider les premières orientations de travail, avant que le petit groupe ne retourne à Nevers.

Les étudiants de DSAA1 doivent désormais poursuivre le développement du projet pour approfondir leurs idées et préparer une restitution de leurs productions auprès de la mairie de Montceau-Les-Mines vers la fin du mois de juin.

Premier projet « in situ » : les DNMADe espace 1 au Saut de Gouloux

La classe de DNMADe espace de première année s’est rendue, mercredi 15 mai, au Saut de Gouloux, situé dans le parc naturel régional du Morvan. Organisée par M. Raimbault, professeur de design d’espace, cette visite a permis aux 13 étudiants de réaliser l’étude de ce lieu touristique, où tombe « le Caillot », le cours d’eau formant à cet endroit une cascade de 10m de haut.

Guidé par Fabrice Alric, chargé de mission « Espaces naturels sensibles » au Conseil Départemental de la Nièvre, le groupe a cheminé dans la forêt, découvrant sur son passage les ruines d’anciens murets cachées sous la mousse, les vestiges de deux moulins, ainsi que la position d’un ancien port de flottage. Ce lieu a servi, autrefois, au flottage du bois, fournissant du bois de chauffage à Paris en acheminant les bûches par les cours d’eau.

La découverte et l’analyse du site ont inauguré un projet en partenariat avec le Conseil départemental pour la réalisation de solutions d’aménagement, d’éléments de signalétique ou autres solutions liées aux problématiques de fréquentation d’un lieu très visité.

L’étude se poursuivra jusqu’à fin septembre 2024. Une première présentation d’esquisses de projet est prévue lundi 17 juin, dans les locaux de l’ÉSAAB, devant un jury composé de membres du service Patrimoine naturel et espaces naturels sensibles du Conseil départemental, de responsables du Parc naturel du Morvan et du CAUE 58.

L’ÉSAAB au Festival International des jardins

Les professeurs de design d’espace de l’ÉSAAB ont organisé, le 30 avril dernier, pour les 3 niveaux de DNMADe une sortie à Chaumont-sur-Loire. Se sont joints à eux des camarades de DSAA (niveau master), de la mention espace, ainsi que Mme Karen Chevallier, architecte conseillère au CAUE 89, et la directrice du CAUE 58, Mme Claire-Hélène Delouvée, qui a apporté son expertise en tant que paysagiste. Une occasion d’échanger ses impressions entre passionnés !

 Le Domaine de Chaumont-sur-Loire s’est forgé une identité singulière : à la fois lieu patrimonial inscrit dans le circuit des châteaux de la Loire, parc offrant une plongée dans les différentes civilisations du jardin (« jardins pérennes »), et site de présentation de la création paysagère contemporaine (« festival international des jardins »).

Existant depuis 1992, le Festival réunit chaque année plusieurs artistes, plasticiens et paysagistes à l’issue d’un concours. Biomimétisme au jardin (édition 2021), Jardin résilient (2022) ou encore Jardin, source de vie (2024), autant de thèmes et d’incitations pour faire de ce festival un laboratoire de la création de jardins et paysages contemporains. Conçues par des équipes pluridisciplinaires, les œuvres sont installées directement dans le Château et visibles par tous les promeneurs venus explorer les jardins.

Au cours de cette journée, le groupe a déambulé dans les divers espaces du Domaine, découvrant l’expérience unique offerte par chacun de ces lieux, ainsi que les différents univers des artistes et créateurs exposés.

À l’extérieur, le Parc et les Jardins sont au cœur de l’évènement, faisant se côtoyer, parmi tant d’autres, les installations de l’artiste Giuseppe Penone, du designer Mathieu Lehanneur ou du botaniste et chercheur au CNRS Patrick Blanc. Les étudiants ont aussi eu la chance de se promener au potager conservatoire du Domaine, installé en 2009, afin de faire redécouvrir aux visiteurs plusieurs variétés de plantes oubliées. Des serres sont aussi présentes à l’extérieur du Château, regroupant une collection de diverses plantes exotiques pour un dépaysement garanti grâce à un voyage botanique. Enfin, à l’intérieur du bâtiment, les élèves et leurs professeurs ont visité les multiples espaces d’expositions, aménagés pour accueillir expositions temporaires, installations artistiques ou activités culturelles. 

Une véritable immersion au cœur du règne végétal, dans toutes ses formes et ses interprétations, qui imprégnera assurément les futures créations des étudiants.

Workshop marionnettiste pour les DSAA1

Dans le cadre du programme de recherche international « Puppets on screen » (les marionnettes à l’écran), Samuel Kaczorowski reçoit le marionnettiste et créateur de marionnettes Mehdi Garrigues. Depuis son immersion dans l’atelier d’Alain Duverne (créateur des marionnettes des Guignols de l’info et du Bebête show), Mehdi consacre toutes ses heures à la création et à la confection de créatures en mousse, en fourrure et en tissu. Depuis son atelier de Tours, le « père » de Jean-Marc (singe de Jeff Panacloc) a confectionné pratiquement toutes les marionnettes du paysage médiatique français.
 
Après avoir présenté son parcours professionnel et les spécificités techniques de la marionnette filmée, Mehdi Garrigues a proposé aux étudiants de première année de DSAA un atelier manipulation – l’occasion de s’initier à l’art très difficile de l’acting synchronisé à deux ou trois manipulateurs, avec des personnages plus ou moins complexes à animer, allant du « Muppet » à la marionnette de type « Guignol ». Prochainement, l’acte 2 du workshop permettra de concevoir, de fabriquer et d’animer une créature originale.
 
Crédit image : Mehdi Garrigues, Alain Duverne, Yves Brunier, Michel Ploix, Michel Soubeyrand.
 

Cet article a été rédigé par M.Kaczorowski, professeur référent des DSAA1 sur ce projet.

  Projet « Tulou sur Loire »

Vendredi 12 avril, les étudiantes de DNMADe Espace 2 ont présenté l’ensemble de leurs productions pour un projet nommé Tulou sur Loire, point culminant d’un mois de workshop intense de créativité et de travail collaboratif.

Lancée lundi 11 mars par le professeur en design d’espace M.Raimbault, cette étude a été menée sous la direction de deux architectes, Patrice Warnant et Éric Arsenault, s’inscrivant dans l’idée d’un laboratoire de recherche et d’innovation. Leur classe divisée en deux équipes, chacune en « agence » sous la direction d’un des architectes, les étudiantes ont pu avancer sur les diverses pistes de recherches pour un projet fictif de nouvel habitat en zone inondable.

Dans une structure en béton imposée, s’inscrivant dans une géométrie inspirée des Hakka-Tulou chinois, les DNMADe espace ont eu à questionner la notion de « maison-village » en concevant un nouveau type d’habitat collectif. Ainsi elles ont pu imaginer et explorer les possibilités pour ce bâtiment implanté sur la rive gauche de la Loire à Nevers, associant les évolutions de notre société, de notre environnement, à cette architecture traditionnelle. Dans ce travail, quatre aspects étaient à prendre en compte pour la présentation finale : les espaces d’habitation, les espaces inondables, les espaces communs, ainsi que les façades.

Réparti sur 5 semaines, le workshop alternait entre semaine de travail en autonomie, et semaine de travail en équipe avec l’architecte, parfois directement dans son agence (ABW Warnant Architecte et Éric Arsenault Architecture).

Le projet s’est clôturé par la présentation des propositions, devant la classe et les intervenants, sous la forme d’un ensemble de croquis, visuels et plans techniques définissant au mieux les concepts.

 

http://abwwarnant.blogspot.com/

https://www.arsenault.fr/

 

Camille Baroux et Louisa Cerclé de retour à l’ÉSAAB.

L’ÉSAAB a eu le plaisir d’accueillir Camille Baroux et Louisa Cerclé pour une première session d’un workshop de graphisme, du lundi 25 au vendredi 29 mars. 

Anciennes étudiantes de l’ÉSAAB, Mmes Baroux et Cerclé sont revenues dans nos locaux afin de questionner les relations entre mise en page et mise en scène sur un projet d’expérimentation graphique avec les étudiants de première année en DNMADe Graphisme.

Pendant ces 5 jours, une réflexion approfondie a été menée en s’appuyant sur une activité spécifique : les étudiants, réunis en groupes, ont été invités à choisir une affiche parmi une sélection préexistante réalisée par des graphistes professionnels. Une fois l’affiche sélectionnée, les élèves ont été chargés de développer un univers scénique en lien étroit avec son graphisme.

Cette demande impliquait la création d’univers visuels, sonores et même dramaturgiques, qui se basaient sur les éléments graphiques et esthétiques de l’affiche choisie. En d’autres termes, les élèves devaient explorer et exprimer les concepts, les ambiances et les émotions évoqués par l’affiche à travers différents médiums, allant de la mise en scène visuelle à la composition sonore et même à la performance.

Cette approche a permis aux étudiants de plonger profondément dans la compréhension de la manière dont le design graphique peut être interprété et mis en relation avec d’autres formes d’expression artistique, enrichissant ainsi leur expérience et leur compréhension du processus créatif dans le domaine du design.

L’ÉSAAB remercie chaleureusement Camille Baroux et Louisa Cerclé pour leur précieuse contribution à ce workshop et pour leur engagement envers les étudiants.

https://camillebaroux.eu/

https://louisacercle.fr/

Workshop de Paul Bouigue : Association entre mots et images

Dans la semaine du 18 au 22 mars, les étudiants en deuxième année de DNMADe graphisme ont participé à un workshop, organisé par leur professeur, M.Chancogne, aux côtés de Paul Bouigue. Sous sa direction, les étudiants ont eu pour objectif de se préparer à la rédaction de leur futur mémoire de troisième année.

Diplômé en 2022 d’un master à l’École des Arts Décoratifs de Paris, Paul Bouigue est un designer graphique touchant à de nombreuses autres pratiques : photographie, écriture, couture…

Afin d’amorcer le travail, le designer a apporté une dizaine de dictionnaires anciens, richement illustrés. Après les avoir feuilletés, chaque étudiant a sélectionné un certain nombre de termes, et les a associés à différentes illustrations, prélevées de manière aléatoire. Le travail consistait ensuite à établir un lien sémantique entre ces deux éléments en s’appuyant sur leurs définitions respectives et leur polysémie. Enfin, les 13 étudiants ont travaillé à la mise en page de leurs idées, en expérimentant différentes recherches de composition. Des tests d’impression ont également été réalisés pour évaluer le rendu final et ajuster si nécessaire.

Ce workshop est reconduit dans son principe chaque année. Il constitue une entrée dans la réflexion que les étudiants auront à mener sur leur projet personnel de 3e année et plus spécifiquement d’amorcer le travail de préparation du mémoire, qui sera soutenu à l’oral en décembre 2024.

https://pual.cool/

Résidence d’artiste d’Alban-Paul Valmary : La Loire en couleurs.

Chaque année depuis 2013, l’ÉSAAB a la chance de pouvoir accueillir une résidence d’artiste pour une des classes post-bac, dans le cadre du label          « Excellence Métiers d’Arts ». En effet, ce label, attribué aux écoles proposant une offre de formation originale et de qualité dans le domaine des métiers d’arts, permet le financement de la résidence par la DRAC.

Cette année, ce sont les étudiants de première année de DNMADe Graphisme qui participent à cette expérience et ils ont d’abord eu à choisir, parmi une sélection d’artistes, celui avec lequel ils souhaitaient travailler : Alban-Paul Valmary.

Répondant régulièrement à une activité de commande dans le milieu de la culture, ce designer graphique aborde son travail comme une collaboration avec de nombreux artistes, écrivains, écoles d’arts, architectes… Cette rencontre a donné l’occasion aux étudiants de première année de découvrir le travail en équipe, la coopération de plusieurs personnes dans un même projet.

La première prise de contact a eu lieu le 8 février, lors d’une conférence donnée par Alban-Paul Valmary présentant sa pratique aux étudiants.

La première phase du workshop s’est déroulée du 18 au 22 mars. Dans un premier temps, le designer a invité les 14 étudiants à se documenter sur la flore, la faune, les légendes, les trafics fluviaux ligériens. Cette investigation a enclenché les recherches graphiques de la seconde étape : l’objectif était de parvenir à créer les motifs d’une voile de bateau à l’aide de tampons. À partir de blocs de mousse de récupération, les étudiants ont fabriqué de nombreux tampons aux formes variées et produit de multiples compositions, résultant des variations dans les combinaisons de motifs.

La collaboration des étudiants avec Alban-Paul Valmary reprendra au mois de mai. Viendra ensuite le temps de la restitution au début de l’année scolaire 2024-2025, dans les locaux de Tombolo Presses (structure porteuse de la résidence) : l’espace Ravisius Textor.

https://albanpaul.com/

L’art écologique : une conférence captivante de François Salmeron

L’ÉSAAB a eu le privilège d’accueillir François Salmeron, lors d’une conférence mémorable le vendredi 15 mars. Philosophe, enseignant, journaliste, critique d’art et trésorier de l’AICA France, M. Salmeron a partagé son expertise en articulant ses recherches doctorales à la présentation son ouvrage, Itinérances écologiques – art, éthique et environnement.

Les questions soulevées lors de cette conférence ont ouvert un dialogue sur la relation entre les arts visuels et la question écologique. Plusieurs réflexions ont été menées, interrogeant la manière dont les œuvres d’art et la perspective de l’art écologique nous offrent de nouvelles façons de créer, de vivre et de penser notre relation avec la nature et l’écosystème.

Sa présentation a permis aux étudiants de se questionner sur la réévaluation de la place du vivant et de la création plastique dans les changements écologiques actuels, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives sur les interactions entre l’art et l’environnement.

Nous remercions notre partenaire, le centre d’art contemporain Parc Saint Léger, qui a organisé cette conférence, et François Salmeron pour ce moment de partage avec les lycéens et les étudiants.

Prochaine exposition à venir : http://www.parcsaintleger.fr/portfolio/yann-lacroix/

https://www.lejdc.fr/nevers-58000/loisirs/a-la-decouverte-de-lart-ecologique-avec-francois-salmeron-a-l-esaab-de-nevers_14465465/

 

 

Le retour d’un ancien étudiant  : Workshop dessin pour les DNMADe 1

L’ÉSAAB a eu le plaisir d’accueillir Corentin Pernet pour une première session d’un workshop de dessin, le mardi 8 février, et une seconde le mardi 5 mars. Ancien élève en STD2A au Lycée Alain Colas, M.Pernet est revenu dans nos locaux afin de travailler sur un projet d’expérimentation du croquis rapide avec les étudiants de DNMADe 1, toutes mentions confondues.

Diplômé en Communication Visuelle, Cinéma d’Animation, Illustration et Décor de Cinéma, Corentin Pernet est aujourd’hui basé à Paris où il travaille avec de nombreux acteurs de la culture. 

Pendant ces 2 jours, l’illustrateur a travaillé en étroite collaboration avec les étudiants, les guidant à travers trois thèmes différents : le modèle vivant, le volcan et la fête foraine. Avec ses conseils, les 45 étudiants ont exploré les différents processus de recherche d’inspiration, de recherches graphiques (par divers outils) et de création d’illustrations.

Ce projet a non seulement permis aux étudiants de développer leurs compétences techniques et artistiques  mais leur a également offert une précieuse expérience pratique dans le domaine professionnel, en travaillant aux côtés d’un ancien étudiant.

L’ÉSAAB tient à remercier chaleureusement Corentin Pernet pour sa précieuse contribution à ce workshop et pour son engagement envers les étudiants.